Voyager pour apprendre : le tourisme scientifique peut-il changer notre rapport à la planète ?

Voyager, c’est souvent changer de paysage, découvrir une culture, goûter de nouvelles spécialités ou visiter un lieu emblématique.
Mais peut-on aller plus loin ?

Et si voyager signifiait aussi apprendre à comprendre le territoire que l’on traverse ?

C’est toute la question posée par le développement du tourisme scientifique : transformer le voyage en expérience de découverte, mais aussi d’observation et de connaissance.

Regarder un territoire autrement

Lorsqu’un voyageur découvre une montagne, il peut admirer son paysage.

Un scientifique va peut-être se demander comment elle s’est formée, comment son climat évolue ou comment les espèces qui y vivent s’adaptent aux changements environnementaux.

Les deux regards ne sont pas incompatibles.

Au contraire, ils peuvent se compléter.

Un séjour scientifique propose justement de passer progressivement de l’émerveillement à la compréhension.

Le territoire devient un laboratoire

Forêt, désert, glacier, littoral, rivière ou montagne : le terrain devient un espace d’apprentissage.

Les participants peuvent apprendre à reconnaître les espèces, utiliser du matériel, relever des données ou comprendre les méthodes utilisées par les chercheurs.

OSI présente ses voyages scientifiques comme des actions de recherche participative ouvertes à différents publics et dans de nombreux territoires.

Cette approche permet de ne plus considérer le territoire uniquement comme une destination touristique.

Il devient un objet d’étude, un lieu de rencontres et parfois un espace de recherche.

Voyager autrement

Cela pose également une question importante : qu’est-ce qu’un voyage responsable ?

Réduire son impact environnemental est évidemment essentiel. Mais la responsabilité ne se limite pas au transport ou à la quantité de déchets produits.

Elle concerne aussi notre relation aux territoires.

Sommes-nous simplement consommateurs d’un paysage ? Ou cherchons-nous à comprendre les écosystèmes, les populations et les enjeux locaux ?

Les projets d’OSI mettent notamment en avant la participation à l’économie et à l’écologie locales dans les séjours.

Apprendre avec les habitants

Un territoire n’est jamais uniquement naturel.

Il est aussi culturel, historique et humain.

Comprendre une montagne, par exemple, c’est aussi comprendre les personnes qui y vivent, les activités qu’elles pratiquent et les transformations qu’elles observent.

Cette dimension est particulièrement importante lorsque la science rencontre les réalités locales.

Le voyage scientifique peut alors devenir une expérience à plusieurs niveaux : comprendre un écosystème, rencontrer ses acteurs et découvrir comment les sociétés humaines interagissent avec leur environnement.

Des vacances qui laissent autre chose qu’un souvenir

Les vacances scientifiques Vacances Scientifiques La vulgarisation scientifiqueest au cœur de notre projet. En effet, c’est un moyen ludique et citoyen de compléter des travaux scientifiques.

Lors des différentes missions, nous regroupons les données que nous avons récoltées et les partageons avec le monde de la recherche. Cela permet à tous ceux qui sont intéressés par la recherche scientifique, sans pour autant avoir une implication directe dans la recherche, de s’informer des dernières avancées
Ainsi, les jeunes, les étudiants et les amateurs peuvent enrichir la science par la pratique.
Mais ils peuvent également s’approprier des textes scientifiques grâces aux partages d’articles sur des plateformes citoyennes, notamment les réseaux sociaux.
Votre action contribue donc à l’avancée de la science !

L’exercice de vulgarisation scientifique prend différentes formes. Il peut s’agir de l’observation de différentes espèces animales : oiseaux, insectes, reptiles et mammifères, afin de les répertorier. Cela peut également s’appliquer à la biodiversité marine. La vulgarisation peut également être appliquée à la géologie grâce au développement des technologies satellites qui se sont démocratisées grâce à l’essor du drone (géo-référencement), et même dans le domaine de l’astronomie par la cartographie du ciel (détection d’exoplanètes et d’objets géocroiseurs). Mais la liste ne s’arrête pas là : grâce à des sondes et des vidéoprojecteurs vous pourrez percer le secret de la fabrique de cristaux et donc de l’assemblage de la matière, vous pourrez dater pierres et ruines archéologiques, et apprendre les propriétés des matériaux ancestraux, tout comme dater et reconnaître les fossiles de dinosaures qui jonchent le sol et même réaliser des moulages.
Les possibilités sont nombreuses et ne demandent qu’à être saisies.

L’expérimentation des nouvelles technologies de collecte scientifique fait partie intégrante de nos séjours. L’utilisation de la photographie numérique, des Spectrophotomètres, ainsi que de microscopes et de drones font partie du matériel que nous mettons à disposition dans nos colonies de vacances.
Les séjours que nous proposons sont aussi variés que les outils scientifiques à notre portée : observation de l’éclipse totale aux Etats-Unis en 2017, suivi des cétacés à Tahiti, ou encore découverte de la somptueuse panthère des neiges au Kirghizstan sont au programme.

Pour plus de renseignements sur les séjours que nous proposons, rendez-vous sur notre page web : http://www.vacances-scientifiques.com/-Liste-des-Sejours-.html.
ne cherchent pas à remplacer les vacances traditionnelles.

Elles proposent une autre façon de les vivre.

Pendant un séjour, un jeune peut découvrir une espèce, apprendre à utiliser un protocole, participer à une observation ou comprendre un phénomène naturel.

À la fin, il repart avec des souvenirs.

Mais aussi avec des questions.

Et peut-être avec l’envie d’aller plus loin.

C’est sans doute là que se situe la différence essentielle entre visiter un territoire et apprendre à le connaître.

Voyager peut être une manière de regarder le monde. Le voyage scientifique cherche, lui, à apprendre à mieux le comprendre.

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